Mémoire vive


Un club informel Mémoire vive de Bourréac et de Lézignan s'est créé le dimanche 11 juillet 2010 à Lézignan dans le cadre d'une rencontre de seniors de Bourréac et de Lézignan, ou natifs d'un de  ces villages et résidant ailleurs, dans le but de rassembler et de commenter des photographies marquantes de nos villages, autrefois, et d'évènements qui s'y sont déroulés.
Cette rubrique est appelée à être développée aussi dans la rubrique Culture locale du site de  la communauté de communes.
Elle comprend les trois thèmes suivants (cliquez sur chacun pour y accéder) :

Deux récits d'Henri Abadie

Dans cette rubrique destinée à recevoir des témoignages écrits, vous trouverez
  • La vie dans les fermes de nos villages au milieu du 20ème siècle.
  • La période de la guerre de 1939-1945.
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Collecte des noms de lieux de nos villages

Participez à la sauvegarde d'un patrimoine culturel en recueillant les noms de lieux quels qu'ils soient, maisons, parcelles de terrain, chemins, bordes etc., avec des détails d'histoire qui peuvent s'y rattacher, en interrogeant ceux qui peut être les connaissent.
Demain, il sera trop tard.
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Documents photographiques

Découvrez des photos évoquant la vie de village d'autrefois
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Tu t'en vas, ô mon pays

Bien que minoritaire, le projet de grande agglomération Tarbes-Ossun-Lourdes a été validé par la CDCI, ce vendredi 26 février 2016, en la préfecture de Tarbes. Lire le compte-rendu donné par Lourdes-Infos.com Le pays de Lourdes est donc appelé à disparaître pour se  fondre dans une grande agglo !  Au delà d'une volonté gouvernementale de constituer des sous-métropoles, comment ne pas voir dans cette perte d'identité le résultat d'une crise dont les nombreux facteurs se sont accumulés, les difficultés économiques (voir Note à Mme la Préfète : situation économique de la ville de Lourdes), le changement du sentiment religieux, l'absence de stratégie depuis longtemps.
La majorité des communes rurales s'était prononcée pour le maintien d'une communauté Pays de Lourdes, mais la ville de Lourdes, majorité comme opposition municipales, à la quasi unanimité de ses élus donc,  en a décidé autrement. Dont acte.
Désormais la ruralité qui sera très présente dans cette grande agglo va s'organiser autrement ainsi que les relations ville-campagne,  une identité bigourdane et plus seulement lourdaise s'affirmera. Mais la grande question sur laquelle chacun supputera est de savoir si, administrativement,  économiquement, cette nouvelle construction fonctionnera, sera utile et aura du sens.

Autres temps, autres crises : en 1927, Lucien Latapie, ancien maire de Lourdes, écrivit un roman rural, Tu t'en vas ô mon pays. Il fut en son temps un livre culte pour nombre de familles paysannes du pays rural lourdais. Au-delà des personnages, le sujet principal du roman est une maison, ua maïsoù au sens pyrénéen. Ribaroles, c'est son nom, est une ferme fictive située dans le hameau de Sarsan. L'auteur relate son déclin provoqué par une crise familiale surgie de la transformation de la société rurale après la 1ère guerre mondiale, une crise qui était celle du système familial pyrénéen traditionnel.

Quand tout change, tout se reconstruit, autrement, et la vie continue.
Un trin que se'n va de Pau
E l'aute que i arriba,
Segur que l'aute que i arriba
Qu'ei la vita e qu'ei atau
Adishatz mounde e la coumpanhia,
Tot dimengne ser que plau.//
Nadau

Commémoration de la guerre de 1914-1918

Retrouvez ci-après, tirées de Mémoire des Hommes,  site du Ministère de la Défense, les fiches des quatre poilus natifs de Bourréac dont les noms sont gravés sur la stèle commémorative dans l'église de Bourréac.
Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la guerre de 1914-1918,  nous recherchons des documents ou photographies en rapport avec les poilus de Bourréac, anciens combattants comme Emile Nadau (qui figure dans la photo couleur qui suit),  ou tués au combat ou des suites de leur engagement. Ci après la fiche tirée du site du Ministère de la Défense "Mémoire des hommes" faisant état de la mort de Joseph Cassou, le 10 décembre 1916, à Glorieux (nom de l'un des lieux  de la bataille de Verdun, aujourd'hui cimetière militaire du même nom).
La famille Nadau fut une des plus meurtries par la guerre, sur les quatre frères appelés deux sont morts. Emile revint à Bourréac amputé : un obus le frappa à une jambe mais sans exploser. Amputé au niveau du genou, il y eut une complication de gangrène. Il fut transporté à Bordeaux où une amputation totale fut réalisée par un médecin allemand,  selon ce que Georges Poueyto, petit-fils d'Emile nous a rapporté. Emile, grande figure de Bourréac, est mort en 1979. Louis eut le cou traversé par une balle mais survécut. Il est mort en 1982.

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Joseph André Adolphe Cassou
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Jean-Marie Joseph Nadau
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Jean-Pierre Nadau
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Dominique Jean-Marie Tarbès


Cliquez ici pour vous abonner à ce flux RSSmercredi 30 août 2017